Sept personnes ont été arrêté en Hongrie pour avoir participé à des matchs internationaux truqués. C’est à Budapest que le coup de filé à eut lieu. Ces 6 matchs qui ont été influencés par le groupe. L’équipe de Hongrie, de Finlande, d’Amérique du Sud ont été mises en cause dans cette fraude.
L’enquête continue et d’autres arrestations pourraient être prévu dans la journée. « Ils sont accusés d’avoir en tant que membres d’une organisation criminelle dirigée depuis l’Extrême-orient — essayé d’influencer des matches pour obtenir un gain important dans des paris sportifs », a déclaré le porte-parole du parquet de Budapest, Géza Fazekas.
Le réseau aurait organisé plus de 200 matchs truqués dans neuf différents pays. Peter Limacher spécialiste de la lutte contre les matches truqués à l’UEFA, est venu spécialement dans la ville de Bochum pour s’entretenir avec les autorités judiciaire. «C’est sans aucun doute le plus gros scandale qu’il y ait jamais eu dans le football européen. Nous sommes totalement consternés par l’ampleur de la manipulation par cette bande internationale».
D’après les enquêteurs, il se pourrait que plusieurs dizaine de millions d’euros ont été parier sur cette fraude. Les championnats nationaux, catégories des jeunes, matches amicaux jusqu’au compétitions internationales font parti de ce scandale. La ligue des champions ne serait pas épargné et serait même touchée par ce scandale. D’après les enquêteurs, 12 matchs seraient suspects. Tous les paris ont été essentiellement été placés sur des réseaux chinois car les mises sont moins limités.
Des suspects ont déjà été mit en garde à vue : Milan et Ante Sapina, qui a déjà été impliqué en 2005 dans une affaire ou il avait payé un arbitre. C’est aussi en Allemagne que 32 matches suspects ont ouvert des “soupçons” par les enquêteurs. huit pays sont touchés. 29 matches de division 1 en turquie, 14 en Croatie, 13 en Hongrie, 11 en Autriche, 8 en Bosnie et 7 en Slovénie sont notamment dans le viseur des enquêteurs. «il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg», affirme le procureur en charge de l’enquête. Andreas Bachmann.
Rien n’indique pour l’instant que la France puisse être concernée. En tout cas, aucune preuve n’a encore été trouvé à ce sujet.